12.8 °C de température moyenne (calculée à partir des 22 stations représentatives de chaque région économique) en France pour 2002, situant ce millésime en deuxième position des années les plus chaudes depuis 1949... Encore une année chaude L'année 2002 se situe chez nous à égalité avec 2000 et après 1994 (13 °C), qui reste l'année la plus chaude depuis 1949. Alors que c'est 1998 qui est l'année la plus chaude à l'échelle planétaire selon l'OMM. Cette température moyenne de 12,8°C, est calculée à partir des 22 stations représentatives de chacune des régions économiques. L'écart à la normale de la température moyenne est partout positif de 1 à 2 °C et dépasse localement 2°C, en particulier dans le quart sud-est. Ecart à la normale de la temprérature moyenne Des précipitations conformes à la normale En 8 mois du début de l'automne 2001 au printemps 2002, des mois de sécheresse ont affecté le sud de la France ; les rapports à la normale des précipitations sur Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Corse sont généralement compris entre 50 et 75 % de la normale. Sur le sud-ouest de la France, le déficit pluviométrique enregistré depuis septembre 2001, quand il ne bat pas le record de sécheresse de 1988/1989, arrive au 2ème ou 3ème rang. Cumul des précipitations sur l'année Les précipitations de l'année 2002 restent autour de la normale (80 à 120 %) sur la majeure partie du pays, alors que dans le Sud-Ouest la pluviométrie est encore déficitaire. Dans le quart sud-est, après les épisodes remarquables de l'automne 2002, et tout particulièrement les quantités de pluie exceptionnelles qui ont affecté les départements du Gard, du Vaucluse et de l'Hérault, le déficit pluviométrique de septembre 2001 à avril 2002 se comble et les cumuls sont localement excédentaires. On note aussi des excédents en Pays de Loire et dans le Nord. rapport à la normale des précipitations Un manque de soleil par endroit Le cumul annuel de la durée d'insolation est majoritairement déficitaire, tout particulièrement dans le quart sud-ouest. Les régions à l'est et la Bretagne ont eu, par contre, un ensoleillement plus proche de la moyenne, voire excédentaire. Un été non conforme aux normales saisonnières La moyenne des températures maximales de juillet-août est plus généralement déficitaire ; c'est le quart sud-ouest qui accuse les déficits les plus importants. Durant ces deux mois, le soleil a brillé par son absence, tout particulièrement du sud-ouest au nord-est du pays où le cumul de la durée d'insolation de juillet-août 2002 est le plus faible enregistré depuis 1991. Pour l'ensemble de ces régions c'est principalement au mois d'août que le soleil n'a pas daigné se montrer ; dans le Sud-Ouest, il n'était pas non plus au rendez-vous en juillet. Dans le Centre-Est, en Midi-Pyrénées et en Corse, on note un nombre de jours avec précipitations supérieures ou égales à 1 mm très supérieur à la normale, voire record. Les faits marquants mois par mois
2002 dans le monde Selon l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) l’année 2002 sera sans doute, à l’échelle globale, la deuxième année la plus chaude depuis qu’il existe des relevés. La température moyenne à la surface du globe devrait dépasser d’environ 0,5°C la normale calculée pour la période 1961-1990. A ce jour, l’année la plus chaude depuis 1860 a été 1998, d’après les relevés des membres de l’OMM. Neuf des dix années les plus chaudes sont toutes postérieures à 1990.