Ma météo
 Evénement
 Dossier
 Question de la semaine
 En bref
 Archives des dossiers




> Accueil > Dossier > Archives > édition du 24 avril 2003


 Le point sur la sécheresse 

Une situation problématique à une période sensible pour la végétation mais des réserves dites « profondes » qui restent supérieures à 2002.

 Rang du cumul des précipitations
 Cumul des précipitations du 1er janvier au 15 avril 2003
 Rapport à la normale des précipitations

Les précipitations : déficitaires surtout à l'Est du pays

Toute la partie est de la France, mais également le nord avec une tendance à l'extension vers le Val de Loire et le sud de la Bretagne, ont connu un déficit de pluies en février et mars Cela atteint donc les réservoirs superficiels, liés aux précipitations. Il s'agit de sécheresse dite "agricole"

 sécheresse dite "agricole"
 Les données sur quelques stations

Le démarrage de la végétation en souffre
Les mois de mars et avril connaissent toujours une demande en eau accrue Par ailleurs, les températures ont été nettement au-dessus de la normale ce qui provoque une accélération de la croissance des plantes en même temps qu'une évaporation plus forte à la surface. Les semis qui doivent lever pendant cette période risquent d'être fortement pénalisés.

 état des reserves en eau du sol au 20 avril 2003
 valeurs normales de l'état des réserves en eau du sol au 20 avril
 Un exemple avec les données sur Chartres

Mais pas d'inquiétude pour les réserves « profondes »

Les précipitations d'octobre et novembre 2002 notamment ont permis la recharge (parfois seulement partielle) des nappes. De ce point de vue, la saison hydrologique 2003 (depuis octobre 2002) est même nettement moins sèche que la même période en 2002. Il n'y a pas de sécheresse dite "hydrologique"
Dans la mesure où les réservoirs profonds ne sont pas vraiment déficitaires, des précipitations un tant soit peu importantes peuvent assez rapidement résorber le déficit des réservoirs superficiels.

 Comparaison des précipitations d'octobre 2002 à mars 2003
 La sécheresse dite " hydrologique"

La comparaison avec 1976 n'est aujourd'hui pas de mise

Cette année-là s'était particulièrement distinguée par la durée de la sécheresse et son intensité. Débutée en décembre 1975, elle avait duré jusqu'en août 1976.
Les chiffres de 2003 ne sont pas comparables à l'heure actuelle avec ceux de 1976.


Voir aussi



Haut de page