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NOUS
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Centre Départemental Météo-France
de Lot
Adresse Postale :
Centre Départemental de la Météorologie
Route de la météo "Grimardet"
46300 GOURDON
Horaires d'ouverture
:
9h à 12h et 14h à 17h les jours ouvrables
Téléphone : 05 65 27 51 10
Fax : 05 65 27 51 15 E-mail :
cdm46@meteo.fr
Plan d'accès au site
Pour accéder au site en voiture
De RN20 - Direction Gourdon - Prendre la 1ère à
droite après la gendarmerie - Suivre "Station Météo".
De Fumel ou Sarlat - Traverser Gourdon, direction Le Vigan -
A la sortie du bourg,prendre à gauche,juste avant la
gendarmerie - Suivre "Station Météo".
Pour accéder au site en transports en commun
Ligne SNCF Paris - Toulouse. Arrêt Gourdon.
NOS
MISSIONS DANS LE LOT |
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Les activités
Sécurité des personnes et des
biens
Renseignement au public et expertise
Observations et mesures
Prévisions grand-public
Agrométéo
Viabilité hivernale
Prestataire de services aux particuliers (données et
attestations)
aux professionnels et à la presse
Station de surveillance continue de la composition chimique
"de fond"
de l'atmosphère (réseau BAPMON).
Station de mesure d'ozone, de rayonnements UVB et totaux
Les équipes
Voir la photo
Historique de Météo France dans
le département
Gourdon, station météorologique : un choix qui fut le
résultat d'une amitié.
"Vanitas, vanitatum, et omnia vanitas" disait
un célèbre prédicateur du XVIIèm siècle, appliquant cette vanité
des choses humaines à la disparition d'une grande dame proche
de la cour. A Gourdon, "dame météo" bénéficiait, au contraire,
d'un berceau marqué au sceau de l'amitié et cette création d'une
station en Bouriane illustre l'antinomie entre la vanité de
certains choix technocratiques et la décentralisation à l'échelle
humaine vers des régions où le bon vivre et la qualité des relations
constituent aussi un critère d'appréciation. Pourquoi Gourdon?
Tant il est vrai que les rapports humains suscitent une incidence
directe dans certaines décisions, le choix du site gourdonnais
pour l'ouverture d'une station météorologique vient prosaïquement,
de l'amitié qui existait entre le chef de région O.N.M. (Office
National Météorologique) M.Pérez et M.Traucou, greffier au tribunal
de Gourdon et ardent défenseur de la Bouriane.
En fait, une
première étude semblait orienter les recherches d'une implantation
vers le terrain d'aviation de Labéraudie-Cahors, plus directement
concerné à cette époque: c'était en 1940. Il fallait rapidement
accueillir les agents de la météorologie, chassés des zones
occupées par les Allemands qui remplaçaient le personnel français
de ces stations par leur propre personnel.
Souci de rapidité,
mais aussi d'efficacité pour le quadrillage de la région Sud-Ouest
et du Centre, car les stations existantes (Limoges, Toulouse,
et Bordeaux) laissaient un grand vide aux marches du Quercy,
du limousin et du Rouergue.
M. Traucou allait très vite répondre
à l'attente de son ami, M. Péréz, en proposant le site de "Plagnes"
largement dégagé pour la visibilité et les observations; c'est
ainsi que les premiers météorologues s'installaient dans le
célèbre pigeonnier où ils allaient rester pendant vingt ans.
La station gourdonnaise de "Plagnes" était ouverte en septembre
1940 par M. Chartrel, replié de la station d'Abbeville, et M.
Marcel Grant, venu de l'aéroport du Bourget-Paris. A cette époque,
la direction de l'OMM était repliée à Vichy et le centre des
télécommunications à Lyon-Calluire. Deux stations étaient ouvertes
presque à la même époque : Gourdon et Bergerac.
Les agents qui
se succédaient à la station météorologique de Gourdon (où il
convenait d'ailleurs de noter une certaine stabilité comme pouvait
en témoigner M. Louis Vernières) conservent une certaine nostalgie
de ce centre d'observation un peu artisanal par les relevés
visuels et manuels effectués toutes les trois heures mais aussi
par les souvenirs qui s'y attachent : veillées et veilles dans
la bonne humeur, le vin nouveau, les grillades…et une forme
véritable d'alternance entre travail et loisirs.
De "plagnes" à "Grimardet" L'évolution des
techniques, la meilleure approche possible des prévisions, l'expansion
prise par la météorologie nationale et internationale, l'affinement
des mesures climatiques, le perfectionnement dans les instruments
traditionnels, l'apparition des ordinateurs et des relations
télex, tout cet ensemble hautement élaboré allait conduire les
techniciens météo à rechercher un site mieux adapté avec la
construction de nouveau bâtiments.
La municipalité de Gourdon,
présidée par M. Marc Baudru, maire et conseiller général, aidait
efficacement la direction des services météorologiques en mettant
à sa disposition le plateau de "Grimardet" pour observatoire
météorologique, à l'inverse de la plupart des stations qui se
trouvent situées sur des aérodromes avec tous les inconvénients
que cela comporte pour l'observation météo (proximité de hangars,
rayonnement d'aires cimentées, turbulences et poussières provoquées
par les moteurs, etc…).
Ouverte en 1961, la nouvelle station
de "Grimardet" transmet ses observations à Toulouse-Blagnac
et répond sur place à toute demande de renseignements sur le
temps grâce à une formule "Avertissements agricoles" après 16
heures au 41. 14.34.
N.D.L.R. Extrait de l'article de M. REY du journal "LA DEPECHE
DU MIDI" du dimanche 29 novembre 1981.
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